MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

Revue de presse MONUC-21 mai 2007

Pas de grosse actualité dans la presse parue ce lundi 21 mai 2007 à Kinshasa. Les journaux se contentent de signaler l'accord signé entre le gouvernement et l'intersyndical de la fonction publique.
Samedi 19 mai dernier, le gouvernement et l'intersyndical des agents et fonctionnaires de l'Etat ont signé un protocole d'accord.

Ce protocole d'accord et informe La Référence Plus, stipule que « les deux parties s'engagent à poursuivre l'effort de mobilisation des recettes et à consacrer les recettes additionnelles à l'amélioration des renumérotations des agents et fonctionnaires de l'Etat en tenant compte de l'augmentation du budget ».

Bien plus, sa signature « crée un climat de confiance indispensable pour permettre au gouvernement de mener à bien son programme et éviter les heurts et autres débrayages néfastes... », estime L'Observateur.

Aussi, ce protocole peut être considéré et juge La Référence Plus, comme « un pacte de non agression entre le gouvernement et les syndicats ».

N'empêche que « dans trois jours le gouvernement Gizenga totalisera exactement, trois mois d'existence », fait savoir Le Potentiel avant d'estimer que désormais celui-ci sera « jugé par les actes qu'il aura posés sur le terrain, à travers sa capacité d'agir vite et bien face à n'importe quelle situation tant dans le domaine militaire, politique, économique que social ».

Dorénavant, même brandir « la mégestion des gouvernements précédents pour expliquer le déficit dans plusieurs domaines de la vie ne serait plus qu'irresponsable, et acte sera pris avec toutes les conséquences constitutionnelles qui en découlent », prévient Le Potentiel.

En clair, pour Gizenga et son gouvernement, « plus question donc de faux-fuyants, ni de subterfuges pour se disculper », insiste Le Potentiel. « La période de grâce étant finie ».