MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

Revue de presse MONUC-16 mars 2007

En ce vendredi 16 mars 2007, la presse parue à Kinshasa se passionne encore de ''l'affaire'' du retrait de la garde militaire aux anciens vices-présidents de la République.
Hier, jeudi 15 mars, « la poudre a failli parler hier à Kinshasa », renseigne La Tempête des Tropiques. En effet, « des soldats en faction dans le cimetière de la Gombe et ceux commis à la garde rapprochée de Jean-Pierre Bemba en sont venus aux mains », explique ce journal avant de fait savoir que « les militaires de la garde de Bemba affirment faire partie des FARDC... ».

Seulement, et poursuit toujours La Tempête des Tropiques, ils « plaident pour le respect strict de l'accord conclut entre les deux candidats au 2e tour de la présidentielle ».

Pour l'heure, et estime Le Palmarès, « le pire est peut être derrière... ».

Surtout qu'il « n'existe aucun plan d'attaque visant à déloger les soldats des anciens vice présidents », indique Le Palmarès, qui cite le ministre de la défense.

Bien plus et renchérit toujours ce journal, « les appels au calme se sont multipliés hier après l'expiration de l'ultimatum du chef d'état major pour le retrait des éléments militaires commis à la garde des anciens vices présidents ».

Plus que jamais, et estime Le Potentiel, « la loi sur l'opposition politique est urgente...pour une démilitarisation de la ville de Kinshasa ». Il revient donc, écrit ce journal, « aux députés d'accorder le bénéfice d'urgence à l'examen de cette loi pour mieux consolider le processus politique ».

En effet, « cette loi s'annonce comme la panacée dans cette quête de démilitariser la ville de Kinshasa qui ressemble aujourd'hui à une poudrière », insiste Le Potentiel, soulignant par ailleurs que « l'on doit éviter d'avoir la mémoire courte pour oublier justement le mobile principal qui a été à la base de la Guerre de Brazzaville entre les éléments de Lissouba et de Sassou Nguesso ».

Sur un tout autre registre et terminer, c'est « Paul Kagamé [qui] sollicite une rencontre avec Joseph Kabila...suite aux bombes tirées par des rebelles hutu basés dans l'est de la RDC sur une localité du nord du Rwanda », informe Le Palmarès.