MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

Revue de presse MONUC-1er Mars 2007

Aujourd'hui encore, pas de grosse actualité à la une de la presse parue à Kinshasa.

Toutefois, on peut remarquer avec Le Potentiel que « toutes les institutions de la IIIe République affichent désormais complet, avec l'investiture du gouvernement ».

Par conséquent « plus rien ne peut justifier une quelconque manœuvre dilatoire visant à retarder la marche de la république », estime ce journal, jugeant par ailleurs et à propos du gouvernement que le Premier ministre « a perdu trop de temps dans le processus d'information, de formation et d'investiture... ».

Fort heureusement et rassure Le Palmarès « l'heure est à la remise et reprise », dans plusieurs ministères depuis lundi dernier.

De toutes les façons, Antoine Gizenga « n'a pas droit à l'erreur, du fait de l'exigence de la bonne gouvernance », averti Le Potentiel.

C'est pourquoi, il doit mettre « son équipe au travail tout de suite », conseille ce quotidien avant d'informer que « le peuple [lui] a hâte de voir les choses changer rapidement et positivement ».

D'ici là, et fait observer La Tempête des Tropiques, ce sont « les questions des FDLR et celle de l'indemnisation de la RDC pour les énormes pertes subies pendant les guerres [qui] ont été occultées », lors de la clôture des travaux de la Conférence parlementaire des Grands Lacs à Kinshasa.

En dehors de la capitale et précisément à Bukavu, ce sont cette fois ci « six officiers des FARDC [qui eux] ont été refoulés », rapporte Le Phare. C'est que, explique ce quotidien ils avaient « combattu en mai-juin 2004 contre la 10e région militaire aux cotés du colonel Jules Mutebutsi ».

Pire, au nombre de ces officiers, il y avait « le lieutenant-colonel Biyoyo... condamné par le tribunal de garnison de Bukavu en mars 2006 pour mouvement insurrectionnel et détention illégale d'enfants au Sud Kivu », ajoute Le Phare.