MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

Revue de presse MONUC -27 fevrier 2007

Pas de sujet phare à la une de la presse parue ce mardi 27 février 2007. La majorité des journaux se contentant de rendre compte de la cérémonie d'ouverture de la Conférence parlementaire des Grands Lacs à Kinshasa.
Hier, lundi 26 février s'est ouvert dans la capitale congolaise, la Conférence parlementaire des Grands Lacs. A cette occasion, rapporte La Tempête des Tropiques, « Kabila a prôné la paix avec ses voisins ».

Reste qu'il attend « la manifestation des signes prouvant le respect des accords sur la paix et la sécurité », fait savoir ce journal.

Ce d'autant plus et justifie La Référence Plus que « la guerre entre les Etats a pris fin...et l'heure à la recherche de moyens pour la stabilité des pays », en citant le Chef de l'Etat congolais.

Hors de Kinshasa et en politique nationale, c'est « le président de l'UNAFEC/ Katanga [qui] a décidé de limoger son président national, Kisimba Ngoy à cause de l'affaire Kasongo Ilunga», informe Le Palmarès, notant toutefois que pour Kisimba N'goy « un président fédéral n'a pas le droit de déchoir un président national d'un parti ». A titre illustratif et explique ce journal, c'est comme «... si le boumgmestre de Kapemba de la ville de Lubumbashi démettait le gouverneur du Katanga », reprenant des propos du président de l'UNAFEC.

Quoi qu'il en soit le Premier ministre, lui, a annoncé lors de l'investiture du gouvernement qu'il allait « mener des recherches en vue de retrouver, Kasongo Ilunga, le ministre du Commerce extérieur, invisible depuis sa nomination », souligne Le Palmarès.

Pour l'heure, il est à se demander « d'où le [même] Premier ministre va puiser des ressources financières pour mener ses actions à court terme, dans un délai de cent premiers jours de son mandat », s'interroge Le Potentiel. Surtout que « l'état des lieux préliminaire indique un trou béant de près de 26 milliards de francs congolais dans les finances publiques », renseigne ce quotidien, prévenant d'autre part que « l'accompagnement attendu des bailleurs de fonds internationaux reste conditionné à la manifestation des signaux forts relativement à la bonne gouvernance... Surtout la bonne gouvernance des finances publiques ».

« Une véritable gageure », estime Le Potentiel. C'est qu'en RDC « ...la corruption, l'impunité, le détournement des derniers publics à tous les niveaux de l'Etat, l'indiscipline caractérisée dans l'exécution des dépenses ...ont été érigés en système », explique ce quotidien.

Pour tout dire, le Premier ministre devra « mettre les bouchées doubles ». Dans le cas contraire et conclut Le Potentiel, « son contrat de gouvernance restera sur le boulevard de bonnes intentions ».

Sur un tout registre, ce sont « les Congolais [qui] ont le droit de savoir ce qui se passe à Kahemba », avec la présence de militaires angolais, juge Le Phare. En effet et fait remarquer cette publication, « depuis le coup de gueule du ministre Ramazani Baya, c'est silence radio du coté des autorités congolaises ». Même, « la visite que devait effectuer le ministre de l'intérieur, Denis Kalume, sur le site n'a jamais eu lieu », poursuit ce journal avant de mentionner qu'il « se raconte que le général qui était déjà sur la route de l'aéroport a dû rebrousser chemin...sans la moindre explication ».