MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

Revue de Presse MONUC-09 mai 2006

La suspension de l'appui budgétaire au gouvernement et la montée de l'insécurité dans la ville de Kinshasa font la une des journaux parus ce matin
« Le FMI et la Banque mondiale ferment le robinet », titre La Référence Plus qui précise que : « plus d'un milliard de dollars d'appui budgétaire s'évapore et le gouvernement est contraint de serrer la ceinture avec des ressources réduites de moitié». Pour Le Potentiel, cette mesure annonce « des jours sombres pour la RDC ». En effet, écrit ce journal, le programme économique du gouvernement est remplacé par un programme de stabilisation qui a la spécificité de ne bénéficier d'aucune assistance des partenaires extérieurs.

L'Observateur et La Référence Plus rapportent que « la CEI a passé commande des bulletins de vote ». La commande a été faire hier auprès de l'Ambassade de l'Afrique du Sud, précise l'Observateur qui cite les propos du 2ème vice-Président de la CEI qui a tenu une conférence de presse lundi 8 mai. « Il faut 32 jours pour l'impression et 36 jours pour le déploiement du matériel électoral à travers tout le territoire national», renseignent ces journaux.

Le Palmarès fait état de l'attaque de la localité de Mwanza dans le nord du Katanga par un groupe mai-mai appelé Bubango, et dirigé par « un certain Mwimba, ancien allié de Gédéon ». Pendant qu'au Nord Katanga ce sont les mai-mai qui créent l'insécurité, à Kinshasa, on observe la montée du gangstérisme. Outre les bandes des jeunes drogués qui s'affrontent souvent en plein jour dans les quartiers de la ville, La Référence Plus note que « des bandes organisées de policiers et des ex-Faz se rallient aux enfants de la rue pour terroriser et rançonner les clients même dans les magasins »

Par ailleurs, Le Phare fait état des « troubles sur les sites universitaires et craint « les risques d'explosion ». L'Avenir abonde dans le même sens et estime que « la montée de l'insécurité à Kinshasa devient inquiétante ».

Selon Le Potentiel, toutes ces questions d'insécurité ont été traitées par le Conseil supérieur de la Défense qui s'est tenue du 6 au 8 mai. Ce journal estime que pour garantir la sécurité pendant la période électorale, il faut « le casernement systématique, l'interdiction aux militaires de circuler avec armes à la cité, la récupération de l'ensemble de la logistique militaire dont se sont servis les belligérants pendant les cinq ans de guerre, l'organisation des inspections fréquentes des troupes et la sanction à l'endroit des militaires et policiers coupables d'actes répréhensibles ».