MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

La MONUC rend hommage à un militaire du contingent ghanéen en RDC

Le personnel civil et militaire de la MONUC a rendu un dernier hommage ce mardi 29 juin 2004 au Caporal Mfum Darko du contingent ghanéen, décédé à Kinshasa le 20 juin dernier, des suites d'un arrêt cardiaque.

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, M. William Lacy Swing a présenté ses condoléances à la famille du disparu, au gouvernement et au peuple ghanéens. M. Swing a salué la mémoire d'un homme qui savait que «la liberté et la paix, dans n'importe quel pays, n'ont pas de prix et qu'il n'y a pas de prix trop élevé à payer pour ces principes qui nous sont chers».

C'est au nom de ces principes que le Caporal Darko, s'était porté volontaire pour servir en République démocratique du Congo, a souligné le Représentant spécial. Il a invité les agents de la MONUC, civils ou militaires, internationaux ou nationaux, à continuer à se battre pour cet idéal, en aidant à faire avancer le processus de paix. «Le meilleur moyen de montrer que le caporal Darko n'est pas mort en vain, ainsi que 58 autres collègues tombés, est que chacun de nous s'engage à redoubler d'efforts pour mettre en oeuvre le mandat de la MONUC», a déclaré M. Swing.

Auparavant, le commandant des forces de la MONUC, le général Iliya Sumaïla, a dressé le parcours militaire du caporal Darko au sein des opérations de maintien de la paix des Nations Unies. Ainsi, il a servi au Liberia, dans l'Opération Liberté, sous la bannière des Forces ouest africaines ECOMOG. Il a également travaillé au Cambodge et au Liban, avant de venir en RDC. Arrivé à la MONUC le 18 mai 2004, le caporal Darko est décédé moins de deux mois après. Il laisse une épouse et trois enfants, dont un en bas âge. Sa disparition porte à 41 le nombre de militaires décédés depuis l'établissement de la MONUC en RDC en novembre 1999.