MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

Revue de presse MONUC- 05 avril 2007

Rien de vraiment notable à mettre en exergue dans la presse parue dans les kiosques ce jeudi 05 avril à Kinshasa.
Sinon de souligner avec Le Palmarès que concernant «...le mandat d'arrêt contre Jean-Pierre Bemba, il ne faut pas faire de précipitation inutile », en citant le procureur général de la République. Tout simplement parce que « tout est encore au stade des investigations », précise ce journal.

Et, c'est lorsque « l'enquête sera bouclée, qu'il reviendra au Sénat de lever d'abord l'immunité de Jean-Pierre Bemba...et après on pourra parler de mandat d'arrêt », ajoute Le Palmarès.

Pour l'heure donc et conclut L'Avenir, « ...aucun mandat n'a été lancé en RDC contre l'opposant Jean-Pierre Bemba ».

« Kisempia tente de convaincre Ruberwa », informe pour sa part La Tempête des Tropiques, parlant « de la démilitarisation des anciens vice-présidents ».

C'est que si l'ancien vice-président est « d'accord avec le principe de brassage des éléments commis à sa garde ...[il] n'est pas rassuré par les modalités », explique ce quotidien renseignant que « ... le pouvoir veut appliquer une tactique autre que celle appliquée contre Jean-Pierre Bemba pour le débarrasser de sa garde ».

Pour sa part et concernant les derniers événements des 22 et 23 mars, « la Monuc va diligenter une enquête multidisciplinaire » indique L'Observateur. L'objectif de cette enquête ? « ...mettre fin aux spéculations et permettre à la justice congolaise de dire le droit », éclaire cette publication.

D'ici là et sur tout un autre registre, c'est le séminaire gouvernemental qui a pris fin hier, avec « des membres du gouvernement désormais requinqués pour affronter les cinq chantiers du chef de l'Etat », rapporte Le Palmarès.

Reste que et fait savoir Le Potentiel, « habituée à être souvent tournée en bourrique et à voir ses rêves d'une vie meilleure repoussés à plus tard, si pas renvoyés tout simplement aux calendes grecques, la population congolaise voudrait avant tout voir le gouvernement à l'œuvre... pour savoir à quelle sauce finalement elle sera mangée ».