MONUC
Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo

Fermeture de la MONUC

Le 1er juillet 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a renommé la MONUC la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour refléter une nouvelle étape franchie par le pays.

Revue de presse MONUC-24 Mars 2008

Principale actualité de la presse parue ce lundi à Kinshasa : La tenue du conseil des ministres à Matadi qui a décidé du retrait de l'agrément de Bundu dia Kongo.
Au terme d'un conseil des ministres extraordinaire tenu dans la capitale du Bas-Congo, « le gouvernement congolais a décidé d'interdire le mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo », informe La Tempête des Tropiques.

Et, « son agrément retiré pour déviationnisme », fait savoir Le Potentiel.

Voilà, déduit La Tempête des Tropiques, qui va « fragiliser Muanda N'semi, chef spirituel de BDK ».

Lui, dont « la levée de l'immunité parlementaire a été évoquée au cours de la réunion inter institutions présidée par Joseph Kabila à Matadi », renseigne La Tempête des Tropiques.

Reste qu'il faut « aller au fond du problème », estime Le Potentiel.

Surtout que « ...rien n'interdit au gouvernement d'assumer ses responsabilités... pour éviter la tibétisation du phénomène Bundu dia Kongo... », indique Le Potentiel.

L'institutionnalisation du dialogue par exemple, estime Le Potentiel, permettra d' « éviter le recours à la force disproportionnée et surtout de ne pas pousser les frustrés dans la clandestinité ».

En clair, « sanctionner et réprimer cette secte sans des mesures incitatives visant un retour des choses à la normale serait une grosse erreur politique », averti Le Potentiel.

Quoi qu'il en soit, rapporte Le Phare, bien de personnes pensent que « le pouvoir central s'est retrouvé en face d'une proie facile à broyer ».

BDK n'étant pas aussi « redoutable que les nombreuses milices qui font la pluie et le beau temps à l'Est de la RDC », explique Le Phare.

L'Est, où « les Mai Mai menacent de quitter définitivement le processus de Goma », informe Le Potentiel.

Parce que le général Vita Kitambala a été arrêté à Butembo « sur instructions des autorités de la 8e région militaire avant d'être transféré à Goma », explique Le Potentiel..

A la vérité, fait savoir L'Avenir, le général Vita Kitambala a été mis aux arrêts pour « profération de menaces de morts contre plusieurs personnalités ».